Je me permets aujourd hui de faire une lettre ouverte à ma princesse ...
J'attends avec impatience vos commantaires ...
Chacun de nous a sa blessure , j'ai la mienne.
Toujours vive, elle est toujours là, cette blessure ancienne.
Elle est là, ou l'on peut voir encore des larmes et du sang.
Je m'ennuie, je m'ennuie, ma princesse.
Que faire : c'est affreux, je sens que je ne dormirai pas cette nuit.
J'ai « ta » fièvre. Je te parle pendant que je ne te parle pas : Je te dis que je t'aime, que je t'aime. Oui, je t'aime éperdument.
Et j'ai peur, j'ai peur, parce que je ne me sens pas digne de toi. Tu es si jolie. Tous les jours tu es la plus jolie. Voilà ce qui me fais peur. Je suis toujours le même et je voudrais t'inventer de nouveaux mots pour te plaire, des mots transparents de cristal, des mots sanglants...
J'aurais voulu rester si longtemps avec toi, pendant que tu me donnais à becqueter des miettes de ta vie. Je t'aime tant.
Mon adorée, je ne sais pas ce que je t'écris, j'ai la fièvre d'amour. Pardonne-moi si ce que je te dis est mal. Je te jure que je ne sais pas ce que je fais. Je voudrais être plus intelligent pour mieux te comprendre, pour savoir tout ...
C'est affreux, je suis égaré, je tremble et je ne pense qu'à toi, qu'à ton nom.
Ma vie est en toi ; je t'aime, je t'aime.
Je ne peux pas te dire ce que c'est que cet amour. Il me tient partout, au c½ur et à la pensée.
Je t'admire et je t'appartiens.
Jamais je ne me guérirai de toi, ne me force jamais à me guérir de toi, je n'y résisterai pas...
Dieu que tu es jolie !
Je ne sais pas ce que je t'écris ; il me semble que je te parle.
Si tu savais comme il faut que je t'aime, ma princesse, pour t'écrire tout ce qui vient du c½ur . Ma princesse, je t'en conjure, aie pitié de moi ; je t'appartiens, fais de moi ce que tu voudras...
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